Thomas se dressait fièrement sur le dernier lopin de terre le séparant de l'immensité bleue.
Cette même immensité que le destin avait voulu l'en séparer.
L'âge, les vagues, les creux, ça forge un homme comme disait fièrement ce marin de souche.
Peut importe ce passé, peut importe ces murs d'eau tumultueux, peut importe ces jours difficiles... aujourd'hui le voilà face à l'océan, face à la nature brute, face à une partie de lui.
Cette partie de lui qui renaît aujourd'hui, revivifié par l'air marin fouettant le visage rugueux de ce vieil homme.
Thomas je t'aime. Signé ta p'tite sardine




